Le cri de détresse de Antonio Guterres SG ONU à l’ouverture de la C0P 15 Biodiversité à Montréal
« Il n’y a pas de planète B. C’est à nous de réparer le monde que nous avons » Antonio Guterres
A l’ouverture de la 15e Conférence des Parties (COP15) à la Convention sur la diversité biologique à Montréal, au Canada, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a appelé mardi 06 décembre 2022 à arrêter la destruction de la nature et demandé aux participants de la conférence de s’entendre sur un cadre mondial de la biodiversité audacieux pour l\\\’après-2020.
« Nous faisons la guerre à la nature », a dénoncé le chef de l’ONU dans un discours. « La déforestation et la désertification créent des friches d\\\’écosystèmes autrefois florissants. Notre terre, notre eau et notre air sont empoisonnés par les produits chimiques et les pesticides, et étouffés par les plastiques ».
Selon lui, « notre dépendance aux combustibles fossiles a plongé notre climat dans le chaos ». « La production et la consommation non durables font monter en flèche les émissions et dégradent notre terre, notre mer et notre air », a-t-il ajouté.
Le Secrétaire général a noté qu’aujourd\\\’hui, « un tiers de toutes les terres sont dégradées, ce qui rend plus difficile de nourrir des populations croissantes ». « Les plantes, les mammifères, les oiseaux, les reptiles, les amphibiens, les poissons et les invertébrés sont tous à risque. Un million d\\\’espèces sont au bord du gouffre », a-t-il ajouté. « La dégradation des océans accélère la destruction des récifs coralliens vitaux et d\\\’autres écosystèmes marins – et affecte directement les communautés qui dépendent des océans pour leur subsistance ».
Selon M. Guterres, « avec notre appétit sans fond pour une croissance économique incontrôlée et inégale, l\\\’humanité est devenue une arme d\\\’extinction massive ». « Nous traitons la nature comme des toilettes. Et finalement, nous nous suicidons par procuration », a-t-il martelé.
Face à cette situation, il estime que cette conférence est notre chance d\\\’arrêter « cette orgie de destruction » et de « passer de la discorde à l\\\’harmonie ».
Il a dit attendre rien de moins de cette réunion qu\\\’un cadre mondial de la biodiversité audacieux pour l\\\’après-2020, qui « repousse l\\\’apocalypse de la biodiversité en s\\\’attaquant de toute urgence à ses moteurs – changement d\\\’utilisation des terres et des mers, surexploitation des espèces, changement climatique, pollution et espèces exogènes envahissantes ».
Il souhaite aussi que ce cadre « s\\\’attaque aux causes profondes de cette destruction », notamment les subventions nuisibles, les investissements mal orientés, et les systèmes alimentaires non durables.
Il souhaite aussi que l’accord soutienne d\\\’autres accords mondiaux visant à protéger notre planète – de l\\\’Accord de Paris sur le climat aux accords sur la dégradation des terres, les forêts, les océans, les produits chimiques et la pollution.
La conférence se tient du 7 au 19 décembre à Montréal. La première partie de la COP15 s\\\’est tenue à Kunming, en Chine, en octobre de l\\\’année dernière. Cette deuxième partie comprend la poursuite des négociations par les Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB).
La Convention a été signée pour la première fois par 150 chefs de gouvernement lors du Sommet de la Terre de Rio en 1992. Montréal est le siège du secrétariat de la CDB. Plus tôt dans la journée, le Secrétaire général a assisté à l\\\’une des manifestations parallèles organisées par le Réseau mondial des jeunes pour la biodiversité (Global Youth Biodiversity Network) et d\\\’autres groupes de jeunes.
Entretien Exclusif avec Jérôme Ribeiro, Expert en Intelligence Artificielle
Apports de l’intelligence artificielle à la protection de l’environnement
Jérôme RIBEIRO
Le monde connaît depuis des décennies des crises écologiques résultant des effets des changements climatiques. On parle d’inondations, de sécheresse, de perte de la biodiversité, etc. Face à ces catastrophes, les organismes de défense de l’environnement et la société civile ne cessent de monter au créneau pour réclamer des actions fortes en vue de protéger l’environnement et de réduire les impacts des changements climatiques. Les dirigeants au niveau étatique qu’au niveau mondial multiplient, de leur côté, des initiatives en vue d’atténuer les effets pervers des changements climatiques. Mais jusque-là, les changements climatiques continuent de causer de nombreux dégâts à travers le monde. Aucun continent n’y est épargné. Pourtant, semble-t-il, des solutions innovantes existent et peuvent contribuer à lutter contre les changements climatiques. C’est le cas par exemple de l’intelligence artificielle. On se demande donc quel pourrait être l’apport de cette technologie dans la lutte contre les changements climatiques et dans la conservation de la biodiversité. C’est la thématique autour de laquelle Venance TOSSOUKPE du média Journal Santé Environnement s’est entretenu avec Jérôme Ribeiro, expert en intelligence artificielle.
Lire l’intégralité de cette interview ici :
Journal Santé Environnement : Bonjour monsieur ! Qui est Jérôme Ribeiro ?
Jérôme Ribeiro : Bonjour monsieur le journaliste. Je suis Jérôme Ribeiro, Président Co-Fondateur de Human AI-Ecosystème MIA (Ecosystème Maison de l’Intelligence Artificielle en Afrique) et Vice-président de l’Institut EuropIA et Afriqu’IA. Je suis Manager dans les télécoms et les Systèmes d’Informations (SI). Je suis engagé dans le domaine de la transition énergétique à travers la société Opale que je préside. Je suis également le Président du collège BTP et Économie circulaire de l’Organisation pour le Climat et l’Économie circulaire (OCCE). Je suis, pour l’Afrique, l’ambassadeur du World Artificial Intelligence Cannes Festival (WAICF) et ambassadeur Cluster Digital Africa (CDA), plateforme d’intelligence collective.
Journal Santé Environnement : Félicitation, monsieur Ribeiro, pour une biographie aussi bien fournie. Nous parlons de l’apport de l’intelligence artificielle dans la lutte contre les changements climatiques et dans la conservation de la biodiversité. Qu’est-ce que l’intelligence artificielle et quel pourrait être son apport dans la lutte contre les changements climatiques et la conservation de la biodiversité ?
Jérôme Ribeiro : L’intelligence artificielle est un superbe outil qui permet d’exploiter la donnée. Elle permet de reproduire en quelque sorte le raisonnement du cerveau humain. L’avantage de l’intelligence artificielle, c’est qu’elle permet, grâce à des puissants calculateurs ou ordinateurs, d’exploiter des milliards de données au profit de la protection de la biodiversité. Aujourd’hui, l’intelligence artificielle peut être utilisée pour optimiser le transport, optimiser la production et la distribution de l’énergie pour la construction des villes et des industries. Avec l’intelligence artificielle, on peut faire des jumeaux numériques des villes, c’est-à-dire, qu’on peut numériquement construire des villes et grâce à des multitudes de données, on optimise la gestion de la biodiversité pour rétablir l’équilibre entre les éléments de l’écosystème. L’intelligence artificielle peut aussi permettre d’optimiser la production agricole, réguler l’apport en eau des cultures ou des plantes, automatiser le désherbage et l’entretien des espaces culturaux. C’est aussi une technologie qui peut être utilisée pour optimiser la gestion des déchets, faire des prévisions sur le climat et prévenir d’éventuelles catastrophes. C’est une technologie multisectorielle.
Mais attention, l’intelligence artificielle ne doit pas être tributaire et prisonnière de sa propre consommation d’énergie. Elle doit se faire en utilisant des énergies renouvelables, moins polluantes. Il faut donc réfléchir, en adoptant l’intelligence artificielle, à des data center qui consomment moins de dioxyde de carbone, des supers calculateurs qui fonctionnent à base de l’énergie renouvelable (l’hydraulique, l’éolienne, le photovoltaïque, etc.). Il est donc très important d’y intégrer ces aspects, pour ne pas faire en sorte que ‘’l’intelligence artificielle soit prise dans son propre piège’’.
Journal Santé Environnement : Dans un pays comme le Bénin où les cas d’inondation sont récurrents dans plusieurs communes, comment peut-on se servir de l’intelligence artificielle pour venir à bout du phénomène ?
Jérôme Ribeiro : C’est une très bonne question. Il faut créer un jumeau numérique pour comprendre pourquoi il y a des inondations dans ces communes. Il faut peut-être remodeler l’espace, puisque beaucoup de villes ont été construites au bord des rivières, et ne permettent plus à ces rivières de déborder naturellement sur leur lit. Il est également important de créer des bassins de rétention en amont de ces zones inondables, pour canaliser les ruissellements et mieux les contrôler car, comme j’aime bien le dire, tout ce qui est contrôlable est mesurable et tout ce qui est mesurable peut être contrôlable. On peut également géo spatialiser et cartographier le mouvement des eaux pour prévenir les inondations.
Journal Santé Environnement : A voir le niveau de développement de certains pays aujourd’hui, surtout ceux de l’Afrique et particulièrement du Bénin, pensez-vous que ces pays ont les moyens d’adopter et de pouvoir rendre opérationnelle cette technologie de l’intelligence artificielle ?
Jérôme Ribeiro : La question mérite vraiment d’être posée. Par exemple, d’après le rapport McKinsey, l’intelligence artificielle sera liée, d’ici à 2025, à ¼ de la richesse mondiale. L’Europe n’a pas 1 % de cette richesse. L’Afrique, quant à elle, n’est même pas nommée dans ce rapport. Ceux qui détiennent le monopole de cette richesse de l’intelligence artificielle sont les Américains et les Chinois. Ce qu’il faut impérativement faire, c’est de s’unir. L’Afrique doit s’unir. Elle doit investir dans des data center propres et souveraines. Elle doit investir dans des maisons de l’intelligence artificielle, former et acculturer les entreprises, les étudiants sur la technologie de l’intelligence artificielle. Il faut démystifier l’intelligence artificielle, la rendre accessible et compréhensible, montrer aux uns et aux autres l’intérêt que l’on a à s’investir dans l’intelligence artificielle. Et c’est ce que nous faisons à travers la maison de l’intelligence artificielle avec notre marque Human AI. Nous sommes déjà en collaboration avec certains pays et nous espérons nous implanter dans plusieurs autres pays.
Journal Santé Environnement : Est-ce que la maison de l’intelligence artificielle Human AI peut aussi travailler au côté du Bénin pour promouvoir la technologie de l’intelligence artificielle ?
Jérôme Ribeiro : Bien sûr ! Nous sommes en contact avec le gouvernement du Bénin et les Béninois qui travaillent dans le domaine de l’intelligence artificielle. Je voudrais profiter de cette occasion pour féliciter madame la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, pour le travail qu’elle fait pour la promotion de l’intelligence artificielle au Bénin. Je félicite le Bénin pour avoir adopté la stratégie nationale sur l’intelligence artificielle. Cela témoigne de l’importance qu’accorde le gouvernement béninois à cette technologie. Il faut maintenant mettre en place les outils nécessaires pour son opérationnalisation. Et pour cela, nous sommes disponibles pour accompagner le Bénin.
Journal Santé Environnement : Nous arrivons au terme de cet entretien. Qu’avez-vous à dire pour conclure ?
Jérôme Ribeiro : Je vous remercie, et je remercie le Directeur du Journal Santé Environnement, monsieur Megan Valère SOSSOU, pour cette occasion que vous m’avez offerte. Je suis très heureux d’être aujourd’hui en Afrique, et de développer notre marque Human AI avec notre maison de l’intelligence artificielle et tout l’écosystème qu’il y a autour, où nous mettons l’humain au cœur de l’intelligence artificielle. Il faut aussi que cette technologie soit encadrée de manière éthique et qu’elle soit au service de l’humanité et au service du développement durable.
Un mois après la COP 27 en Egypte : Décryptage du tourisme le plus régulier et rentable au monde
Même si finalement le bilan sur le plan touristique a été bien meilleur que celui attendu à la COP 27, elle-même, on peut se réjouit que l’Afrique ait accueilli une nouvelle fois une COP sur le climat. Elle reste le continent le plus touché par le changement climatique, bien qu\\\’elle contribue à moins de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
Dans l’optique de pallier cette grande problématique de notre siècle, les experts, activistes, scientifiques, politiques se sont réunis dans le pays de Pharaon. Ils y sont rendus non pas pour visiter les pyramides et ses œuvres d’art historiques, mais pour une question urgente et vitale.
Exceptionnellement, il s\\\’est soucié de mettre à l\\\’ordre du jour les priorités des pays en développement, notamment les questions examinées par les petits États insulaires il y a plus de 30 ans et jusque-là soumises à un blocus complet par les pays développés. Il s’agit du Financement des pertes et dommages. Ce sont les effets irréversibles du changement climatique. La plupart des pays en développement n\\\’ont pas les ressources nécessaires pour reconstruire les infrastructures, indemniser et accueillir adéquatement les personnes touchées.
Cependant, il n\\\’est pas responsable de la crise climatique, car il a beaucoup moins de polluants que les pays du Nord comme l\\\’Union européenne et les États-Unis. C\\\’est donc une question de justice climatique que de demander l\\\’aide des pays développés pour aider à reconstruire les peuples du Sud, et reconstruire des communautés dont le quotidien s\\\’est effondré dans de bonnes conditions.
Après bien des hésitations, des progrès remarquables ont été accomplis à cette grande rencontre faite parfois de tourisme. Les pays développés ont enfin reconnu la nécessité de financer les pertes et dommages. La politique de l\\\’autruche est terminée et l\\\’Union européenne a même été proactive, changeant de position depuis la COP 26.
Après d\\\’intenses négociations, notamment sur les questions d\\\’équité, les pays développés ont finalement accepté les propositions des pays en développement. Les pays doivent maintenant définir la fonction de ce fonds, décider où trouver le financement pour le compenser et s\\\’assurer qu\\\’il est distribué à ceux qui en ont le plus besoin.
Santé : Le plomb tue chaque année près d’un million de personnes
En marge de la Semaine internationale pour la prévention de l’intoxication au plomb, l’Organisation Mondiale de la Santé a émis une alerte sur les risques d’exposition au plomb. Près d’un million de personnes meurent chaque année d’un empoisonnement.
Des malades d’empoisonnement au plomb, nous les sommes peut-être sans le savoir. « Près d\\\’un million de personnes meurent chaque année des suites d\\\’un empoisonnement au plomb, et davantage d\\\’enfants souffrent d\\\’effets à long terme sur la santé », alerte l’Oms dans un communiqué de presse en date du 23 octobre 2022.
Pour l’agence sanitaire des Nations Unies, l’exposition à de faibles niveaux de plomb, peut provoquer des problèmes de santé à vie, notamment l\\\’anémie, l\\\’hypertension, l\\\’immunotoxicité et la toxicité pour les organes reproducteurs. Les effets neurologiques et comportementaux pourraient être irréversibles. « L\\\’exposition au plomb est particulièrement dangereuse pour le cerveau en développement des enfants et peut entraîner une réduction du quotient intellectuel, de la capacité d\\\’attention, une altération de la capacité d\\\’apprentissage et un risque accru de problèmes de comportement », a déclaré Dr Maria Nera, cheffe du département de l\\\’environnement, du changement climatique et de la Santé à l’Oms.
Le plomb est en effet toxique pour plusieurs systèmes corporels, notamment le système nerveux centrale, le cerveau, le système reproducteur, les reins, le système cardiovasculaire, le système sanguine le système immunitaire. L\\\’Oms estime que 30% des déficiences intellectuelles idiopathiques, 4,6 % des maladies cardiovasculaires et 3 % des maladies rénales chroniques peuvent être attribuées à l\\\’exposition au plomb.
Comment sommes-nous exposés au Plomb ?
Il existe plusieurs sources d’exposition au plomb. Les principales sources d’exposition comprennent la contamination de l’environnement due au recyclage des batteries au plomb et à des opérations d’extraction et de fusion de plomb mal contrôlées ; l’utilisation de remèdes traditionnels contenant du plomb ; émaux céramiques au plomb utilisés dans les récipients pour aliments ; tuyaux en plomb et autres composants contenant du plomb dans les systèmes de distribution d’eau ; et peinture au plomb.
L\\\’exposition peut également se produire dans les maisons, car la peinture au plomb peut être trouvée dans les maisons, les écoles, les hôpitaux et les terrains de jeux. Les enfants peuvent ingérer des flocons et de la poussière provenant de jouets ou de surfaces peints au plomb ou être exposés à travers des céramiques émaillées au plomb et certains médicaments et cosmétiques traditionnels.
«Non au Plomb »
L’Oms a identifié cette substance comme l\\\’un des dix produits chimiques les plus préoccupants pour la santé publique nécessitant une action de la part des États membres. Des progrès significatifs ont été faits dans ce sens, selon Les ley Onyon, chef d\\\’unité, Sécurité chimique, du département de l\\\’environnement, du changement climatique et de la Santé. « Le monde a vu la réduction significative de l\\\’utilisation du plomb dans la peinture au cours des dix dernières années, plus de 84 pays disposant désormais de contrôles juridiquement contraignants pour limiter la production, l\\\’importation et la vente de peintures au plomb.
« Nous avons également maintenant une interdiction mondiale de l\\\’essence au plomb. Mais il reste encore du travail à faire. L\\\’empoisonnement au plomb est entièrement évitable grâce à une série de mesures visant à restreindre les utilisations du plomb et à surveiller et gérer les expositions. C\\\’est pourquoi cette année, nous élargissons le champ d\\\’application pour prévenir toutes les sources d\\\’exposition au plomb », a-t-il souligné.
L’Unicef estime qu’un enfant sur trois à un plomb émie égale ou supérieure à 5 µg/dl. Une actions mondiale immédiate est nécessaire pour résoudre ce problème.
Odette M. ATEYIHO
4e édition du Prix d’Excellence Be The Best (BTB) : soumettez votre dossier de candidature
Après le franc succès de sa troisième édition. Be The Best a lancé la 4e édition de son prix qui promeut l\\\’excellence en milieu scientifique. En effet, Be The Best est un événement qui vise à encourager la recherche scientifique de qualité et à promouvoir l’excellence dans les Facultés et Écoles d’Agronomie de toutes les universités publiques du Bénin.
Il s’inscrit dans une dynamique de compétition et regroupe les candidatures des étudiants ayant soutenu le diplôme de Master (Master Professionnel ou Master de Recherche) de la Faculté des Sciences Agronomiques de l’Université d’Abomey-Calavi, de l’Université d’Agriculture de Ketou, de la Faculté d’Agronomie de l’Université de Parakou, et des Écoles doctorales (Master Recherche) des dites universités.
Pour participer cette compétition scientifique il faut que votre dossier complet soit soumis en ligne à l’aide du formulaire accessible sur le site ici. Une fois sur la page d’accueil, cliquez sur Participer pour postuler jusqu’au 31 Octobre 2022 à minuit.
Il est également possible de soutenir cet évènement car l’éducation est le socle de développement de toute nation. Le développement d’une éducation de qualité passe avant tout par la promotion de l’excellence dans tous les domaines.
C\\\’est pourquoi, Be The Best se veut un cadre d’incubation des meilleurs talents des Universités du Bénin. Son ambition est de devenir un levier pour la promotion des meilleurs.
Pour ne rien rater de ce grand évènement, vous pouvez vous rendre sur la page Facebook de l\\\’évènement ici
Kenya : Chefs et leaders religieux engagés pour la sortie des combustibles fossiles en Afrique
À Nairobi, ils étaient des dizaines de chefs et de leaders religieux représentant différentes religions, y compris les dénominations chrétiennes hindoues, musulmans et autres à se préoccuper de l’avenir du monde dans les énergies fossiles. Un événement organisé par Greenfaith.
Ils ont appelé à un accès universel et plus rapide à l\\\’énergie renouvelable. Ils n’ont pas manqué d’exhorter les gouvernements africains à rejeter les efforts des pays du Nord et des entreprises mondiales à introduire de nouveaux projets de carburants fossiles tels que le pipeline pétrolier brut de l\\\’Est de l\\\’Est (EACOP) sur le continent alors que le reste du monde est en train de progresser.
Caravane « Tambour battant en route vers la COP 27 » : la déclaration officielle des OSC du Bénin
L’ONG Jeunes volontaires pour l’environnement (JVE Bénin) a organisé une conférence de presse, le mercredi 2 novembre 2022 au siège de SUCO sis à la cité Houéyiho à Cotonou. L’objectif était de faire la lumière sur la Caravane nationale « Tambour battant en route vers la COP 27 », qui s’est déroulée du 29 septembre au 28 octobre, dans plusieurs villes du Bénin. La déclaration de cette caravane africaine, qui constitue même l’essence de ladite conférence devra être vulgarisée, en prélude à la COP 27.
« L’heure est grave ; non à l’inaction climatique ; justice pour les communautés ; non aux énergies fossiles, passons aux renouvelables ; nous luttons pour le climat ; nous demandons le financement des pertes et dangers etc ». Ce sont là les cris de guerre et de ralliement des jeunes volontaires, engagés dans cette campagne. Ils ont fait le tour de cinq villes phares du Bénin à savoir Cotonou, Porto-Novo, So-Ava, Bohicon et Natitingou, sous le lead de l’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE BENIN), avec le soutien d’Oxfam. Lancée officiellement par un forum communautaire avec les populations de Tokplégbé (1er arrondissement de cotonou) sur « Comment vivre avec l’érosion côtière ? », elle a mobilisé tout au long du parcours une cinquantaine d’Organisations de la Société Civile et plus de 500 jeunes, femmes, membres d’associations, acteurs locaux (organisations paysannes, associations de producteurs, etc.) demandant la justice climatique et est allée à la rencontre des communautés vulnérables en vue de recueillir leurs voix et messages à remonter aux négociateurs béninois et africains présents à la COP27.
En effet, pendant trop longtemps, les espaces élitistes comme les Conférences des Parties (CdP en français et COP en anglais) ont exclu les perspectives de ceux qui sont les plus touchés par l\\\’urgence climatique mondiale mais qui en sont les moins responsables. C’est à juste titre que la Caravane Africaine pour le Climat “Tambour battant vers la COP27” a logiquement émergé de manière organique pour soutenir l\\\’action collective, la construction de mouvements, la sensibilisation, les campagnes conjointes ainsi que pour mettre en lumière les solutions et les actions d\\\’adaptation en vue de la résilience des communautés africaines. Partant de plus de 21 pays africains, ces caravanes qui représentent un appel à la justice climatique, sont des mouvements citoyens qui visent à galvaniser les voix des parties prenantes à travers le continent africain, à porter les voix des communautés et à transmettre leurs revendications au monde entier qui se réunira en Egypte à Sharm El-Sheikh pour la 27ème session de la Conférence des Parties (COP27). « Plus qu’une initiative portée par les Organisations de la Société Civile (OSC) africaines pour influencer les décisions à l’occasion de la COP27, la Caravane Africaine pour le Climat est un acte d\\\’unité, d\\\’action collective qui rend visible les expériences et les connaissances de diverses communautés s\\\’adaptant au changement climatique ».
Déclaration des caravanes africaines pour la Justice climatique
Ladite déclaration tenant compte de l’état des lieux, des décideurs et politiques aux communautés à la base, dans la lutte contre le changement climatique fait des doléances à l’endroit des Chefs d’Etats et de gouvernements, aux Parties prenantes de l’Accord de Paris, aux Etats riches et pollueurs responsables du réchauffement climatique, et aux bailleurs de fonds multilatéraux. Aux Chefs d’Etats et de gouvernements, ces OSC demandent de soutenir toutes les propositions de loi et textes réglementaires, et leur application pour la sécurisation des terres des communautés ; soutenir la reprise de contrôle de l\\\’agriculture mondiale par les communautés ; protéger les bassins-versants ; accroître la recevabilité sur les flux financiers reçus et fournis au profit des communautés ; assurer une représentation égale et un engagement significatif des femmes et des jeunes, à tous les processus clé du changement climatique.
Aux Parties prenantes de l’Accord de Paris, il est demandé de tenir les pays riches responsables de l\\\’objectif des 100 milliards de dollars et faire en sorte qu’ils s’engagent à respecter leur promesse ; réviser l’article 6 de l’Accord de Paris dont les approches contribuent à renforcer la marchandisation des ressources naturelles y compris la terre au détriment des communautés ; asseoir une démarche scientifique et la réalisation d’études pertinentes sur les dommages et préjudices subies par les communautés africaines liés au changement climatique, et de créer un comité consultatif de jeunes sur les pertes et dommages ; établir un guichet financier provisoire pour financer les pertes et dommages urgents dans le cadre du Fonds vert pour le climat ; définir le nouvel objectif de financement du climat pour la période post-2025 en se basant sur les besoins des communautés d’Afrique.
En ce qui concerne les États riches et pollueurs responsables du réchauffement climatique, les porteurs de cette campagne demandent d’accroître le financement de l\\\’adaptation en donnant la priorité aux subventions plutôt qu\\\’aux prêts ; fournir une feuille de route quantifiée conformément à l’objectif de doubler le financement de l\\\’adaptation d\\\’ici 2025 ; créer un mécanisme d\\\’allègement de la dette souveraine comme moyen de restructurer ou d\\\’annuler les dettes de manière équitable ; mettre en place un mécanisme de financement des pertes et dommages pour faire face aux impacts climatiques dévastateurs subis par les pays vulnérables au climat et les communautés pauvres ; arrêter immédiatement tous les nouveaux investissements dans les combustibles fossiles et l\\\’énergie nucléaire, et passer progressivement aux renouvelables.
Quant aux bailleurs de fonds multilatéraux, les OSC demandent de reconnaître l\\\’inadéquation des dispositions actuelles et passer à un financement de l\\\’adaptation davantage basé sur des subventions, les bailleurs multilatéraux tels que la Banque mondiale, le FIDA ou le Fonds vert pour le climat (qui est l\\\’un des bailleurs ayant le pourcentage le plus élevé de prêts non concessionnels) devraient s\\\’orienter vers une proportion significativement plus élevée de financement de l\\\’adaptation par des subventions pour les PMA et les pays les plus vulnérables au climat ; renforcer les capacités des gouvernements d’Afrique, à tous les niveaux, pour assurer une gestion des risques liés aux changements climatiques et une résilience collective et locale.
À noter que cette déclaration a été officiellement transmise à toutes les mairies qui ont fait l’objet d’une étape de la caravane (Cotonou, Porto-Novo, Bohicon, Natitingou), mais aussi à l\\\’Assemblée nationale et au Ministre du Cadre de Vie et du Développement Durable (représenté par le Directeur Général de l’Environnement et du Climat), Chef de la délégation du Bénin pour la COP27 en Egypte. Cette même déclaration est mise en application dans les autres pays où la caravane s’est tenue. Ainsi, le plaidoyer vient donc d’être acté. C’est pourquoi le Directeur Exécutif de l’ONG JVE, Mawuse Hountondji se réjoui de cette déclaration qu’il espère sera vulgarisé par les hommes de médias. « L’objectif est donc atteint », se réjouissent Mawuse Hountondji et Kossi Appeda, représentant de l’Oxfam. Aux deux s’ajoute dans le présidium, la représentante de SUCO qui a chaleureusement accueilli ladite conférence. Des partenaires qui ne ménagent aucun effort pour apporter leur soutien à l’ONG JVE.
Arsène AZIZAHO
Mission Planète Urgence: Formation aux gestes de premier secours à l\’ODDB ONG
L’Organisation pour le Développement Durable et la Biodiversité (ODDB ONG) a organisé à l’endroit de son personnel et des collaborateurs externes, une formation en gestes de premiers secours. Pour cette formation, une phase préliminaire de trois (03) jours a permis à la formatrice d’aller en forêts, visiter les installations pour évaluer les risques éventuels auxquels sont exposés le personnel. La formation proprement dite a débuté le vendredi 4 novembre 2022 et se tient au siège de l’ONG, sis à Fidjrossè. Cette formation est possible grâce au partenariat avec Planète Urgence dans le cadre des missions de congés solidaires.
Le secteur de l\\\’aménagement forestier, la gestion des aires protégées comporte plusieurs risques pour les travailleuses et travailleurs. Que faire quand quelqu’un fait un malaise, un arrêt cardiaque, une chute ? Quelles dispositions prendre en cas d’une brûlure, une hémorragie, un accident ? Bref, comment secourir quelqu’un en danger grâce aux gestes de premiers secours. C’est autour de ces notions que sont réunis depuis quelques jours, le personnel de l’ONG ODDB et d’autres collaborateurs externes. Selon Alfred OGA, Chargé de l\\\’Écotourisme et du Développement Communautaire à ODDB, le besoin a été senti et exprimé. « Etant donné que nous intervenons régulièrement dans les forêts pour diverses activités et sommes aussi souvent en contact avec les animaux sauvages, nous avons exprimé, sous forme de mission, le besoin d’être formé en secourisme et geste de premiers secours », a-t-il expliqué avant d’ajouter que ladite formation permettra est à l\\\’équipe de l\\\’ODDB et ses collaborateurs sur les différents sites d\\\’interventions d’intervenir en cas d’urgence et d’appliquer les principes d’intervention avant l’arrivée des services médicaux d’urgence.
Animée par Christine Blanchard, employée au département de Loire-Atlantique en France, la formatrice dispose de plus de 10 ans des missions humanitaires avec l’ONG Médecins Sans Frontières (MSF) en tant que coordinatrice RH pour leurs missions d’urgence.
Pour mieux aguerrir les participants, la formatrice a opté pour des cours purement pratiques, avec des projections (PowerPoint et vidéos) et des simulations. « Je veux qu\\\’ils soient préparés le plus possible et connaissent ses gestes par cœur ; ainsi, automatiquement, face à une situation, ils pourront faire quelque chose pour sauver une ou des vies », a-t-elle souhaitée. Quant au contenu de la formation, elle y a concocté tout ce qu\\\’une personne peut rencontrer en premier secours. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les participants sont tous aussi attentifs que dévoués. « Ils ont l’air intéressés », a confié Christine Blanchard, parlant des participants.
Et justement, elle n’a pas tort. C’est du moins ce qu’il faille retenir des confidences de Modeste Agossou qui a trouvé la formation opportune et utile. Pour Jessica Fongang, volontaire à ODDB Bénin, cette formation est toute aussi importante parce qu’ils ont l’habitude d’accompagner différents acteurs (collaborateurs, volontaires, étudiants, stagiaires, touristes, etc.) dans des missions en brousse et autres. « Et ne pas savoir les dispositions à prendre en cas d’accident ou d’incident, ce n’est pas judicieux », a-t-elle avouée. Rassurant que la formation se déroule très bien avec Christine, elle se réjouit du fait qu’elle peut déjà sauver quelqu’un confronté à un incident ou autre, en attendant les secours. C’est pourquoi elle n’a pas manqué de remercier la formatrice pour sa disponibilité et la qualité de la formation dispensée. Ses mots de remerciements vont également à l’endroit de l’ODDB qui a permis non seulement à son personnel interne de bénéficier de cette formation, mais aussi à ses collaborateurs externes.
Faut-il le rappeler, le premier secours est la conduite qu\\\’on doit avoir avant l\\\’arrivée des secours, c\\\’est-à-dire des médecins, des pompiers, tutti quanti. N\\\’importe quelle personne peut donc apporter du soutien à une victime, dans la rue, chez soi, au sein de sa famille, etc., quand elle est formée. Le personnel de l’ODDB et tous les participants peuvent de ce fait s’en réjouir.
Arsène AZIZAHO
youth-conservation.org : la nouvelle plateforme d\’éducation environnementale des jeunes
Faire prendre conscience à la jeunesse qu’il faut agir pour sauver la nature, tel est l’objectif de youth-conservation.org. Ce site met à disposition, gratuitement et de façon illimitée, un parcours didactique pour que les enfants appréhendent mieux les enjeux environnementaux. Il a été lancé officiellement en octobre 2022 par l’Union Internationale pour la conservation de la nature (UICN) à travers son Programme Aires Protégées d’Afrique & Conservation (UICN-Papaco).
La jeunesse doit apprendre les bons réflexes pour préserver la nature, avant qu’il ne soit trop tard. Youth-conservation expose de façon simple i) le concept de nature, ii) en quoi elle nous importe et iii) quoi faire pour la conserver. Les jeunes (du primaire au secondaire) sont la cible, leurs enseignants et parents sont un moyen de les atteindre. Actuellement, les activités de promotion de la plateforme sont en cours afin de la faire connaitre et adopter par les écoles et les organisations environnementales ou éducatives en Afrique.
Si vous souhaitez plus d’information, adressez-vous à Monsieur Firmin TAPE joignable +226 56667952, WhatsApp : +22653253893, mail : firmintape7@gmail.com et à Madame Pethuelle Melatia BAYANGA KITEMO, téléphone: +242 066754393, WhatsApp : +242 066754393, e-mail : pethlaprecieuse@gmail.com.
Stockage des produits de faune saisis au Bénin: les procédures opérationnelles standardisées validées, pour une gestion plus efficace
Ce mardi 08 novembre 2022, a eu lieu à la Direction générale des eaux, forêts et chasse (DGEFC), l’atelier de validation des procédures opérationnelles standardisées de gestion des stocks des produits d’espèces sauvages saisis et détenus par le gouvernement de la République du Bénin. C’était en présence des acteurs concernés, douaniers, policiers forestiers, etc, sous les directives du CITES, de la DEFC et de l’ONG Nature Tropicale.
« On a longtemps saisi des produits et on ne sait pas si ces produits reviennent sur le marché ou pas », a déploré Benoît TCHOGOU, représentant du Directeur général de la DGEFC. À l’entame de ses propos, le Chef service contentieux a souhaité la bienvenue aux participants, avant d’attirer leur attention sur l’importance de l’atelier qui les réunit. Selon ce dernier, c’est pour régler ce problème sus soulevé que cet atelier a été initié. « Il ne s’agit donc pas de venir applaudir seulement pour dire, on a validé un document, niet », a-t-il clamé avant d’ajouter qu’il faut plutôt se l’approprier et voir ce qu’il faut amender, « puisque c’est un outil qui va nous permettre de faire la traçabilité des produits saisis ». C’est toute la quintessence de ce document pour lequel il invite les acteurs à passer au crible, tout au long de l’atelier.
Sur la même lancée, Ulysse KOROGONE, Conseiller technique de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d\\\’extinction), clarifie le contexte d’élaboration du document. « Il y a environ un an, à travers le ministère du cadre de vie et du développement, il a été sollicité l’appui de EPIF (Elephant protection initiative Foundation) pour accompagner le gouvernement du Bénin à mettre en place des procédures visant à assurer la traçabilité et la transparence dans la gestion des produits d’espèces sauvages ». En effet, le gouvernement multipliant les actions pour la lutte contre la criminalité, saisis d’énormes produits. Et selon le Chef service de la législation de la DGEFC, ces produits ont besoin d’être stockés et gérés de façon transparente afin d’assurer que ces mêmes produits ne retournent plus jamais dans le commerce illégal, comme pour répondre à l’inquiétude de Benoît TCHOGOU. Ainsi, on aboutira à des produits sécurisés et bien gérés. Au gouvernement de décider de la finalité des produits qui, au-delà du stockage, revient à des questions de souveraineté. « Ils peuvent être utilisés à des fins de destruction ou à des fins d’éducation environnementale », martèle Ulysse KOROGONE.
Pourquoi la présence de Nature Tropicale à cet atelier ?
À cette question, Josea Dossou BODJRENOU, Directeur exécutif de Nature Tropicale ONG a apporté des éléments de réponses pointus. À en croire, pendant plusieurs années, Nature Tropicale a bénéficié d’un accord-cadre du ministère en charge du cadre de vie et du développement durable. Dans le cadre dudit accord, des actions ont été menées pour la lutte contre la criminalité environnementale en général, et faunique en particulier, au Bénin. « Pendant environ six à sept ans, les actions menées ont porté sur la lutte contre le trafic de faune : surtout les espèces intégralement protégées dont l’éléphant et les ivoires qui ont été saisis, les peaux des félins, etc. Ces différents produits ont été gardés dans certains endroits dont les tribunaux, les directions ou inspections forestières… », explique le Directeur de Nature Tropicale, revenant comme ses prédécesseurs au risque qu’ils se retrouvent à nouveau sur le marché. Une question toujours soulevée par la société civile. « C’est ainsi que dans le cadre de notre collaboration avec la DGEFC, qui dirige la gestion de cette problématique, EPIF a accepté accompagner le gouvernement. C’est alors que Nature Tropicale a été associée parce qu’on avait déjà un partenariat avec le gouvernement, et nous conduisons le processus avec la DGEFC », a-t-il expliqué de long en large. Il s’agissait donc pour ces acteurs de se mettre ensemble pour adapter les procédures du Bénin à la procédure reconnue par la CITES. D’où cet atelier de compléments et de validation des procédures opérationnelles standardisées. Place au gouvernement pour la suite.
À noter que ledit document vise à normaliser les procédures de gestion et d\\\’exploitation des produits de la faune stockés dans tous les entrepôts sous le contrôle du Ministre du Cadre de Vie et du Développement Durable du Bénin ; présente les exigences minimales pour la gestion efficace et sécurisée des entrepôts ; et s\\\’applique à tout personnel responsable de la réception, du transport, de la livraison et du stockage des produits de la faune au Bénin.