Sommet Climate Chance – Afrique 2019 à Accra au Ghana : Intensifier l’action locale pour le climat en Afrique

Le prochain et deuxième Sommet  sera à  Accra au Ghana  du 16 au 18 octobre 2019
Ce Sommet vise à avancer sur le travail concret des coalitions créées en 2018 et faire émerger les projets concrets de ces coalitions, telles la création d’une alliance d’acteurs africains de l’aménagement urbain durable, la structuration d’un réseau d’entreprises africaines et d’investisseurs dans le secteur de l’énergie, ou l’élaboration d’une feuille de route opérationnelle sur la mobilité et les transports à l’échelle de la Côte d’Ivoire selon le Communiqué de presse qui nous est parvenu à la rédaction
Il sera un Sommet.  oû  les acteurs non-étatiques  seront au coeur de la réponse au changement climatique

Le Sommet Climate Chance – Afrique 2019   durant trois jours,  rassemblera 2000 acteurs non-étatiques luttant contre le changement climatique sur le continent africain : gouvernements locaux, entreprises, syndicats, ONG environnementales, agriculteurs, organisations de femmes et de la jeunesse, chercheurs, institutions internationales  et se réuniront tous  pour faire progresser l’action climatique sur le continent africain.
Ce sommet est organisé à l’initiative de l’association Climate Chance. Convaincue que seule une synergie d’actions coordonnées dans chacun des grands secteurs émetteurs de gaz à effet de serre (agriculture, énergie, mobilité etc.) permettra d’enrayer l’emballement climatique.

Climate Chance est la seule association internationale s’étant fixé comme mission de réunir à égalité l’ensemble des acteurs non-étatiques intervenant dans la lutte contre le changement climatique. (En savoir plus sur l’association et ses membres) ; elle  soutient le rôle central des territoires dans l’action climatique et le lien indissociable entre l’agenda du climat et les objectifs de développement durable.

C’est pourquoi elle.  a décidé d’agir prioritairement en Afrique, continent le plus vulnérable au changement climatique, où l’immense défi du développement et de la réduction de la pauvreté implique un développement compatible avec la réalité du changement climatique.
Les sommets Climate Chance – Afrique ont un dénominateur commun  dont  l’objectif de diffuser et  de renforcer l’action de lutte contre le changement climatique en Afrique.
Ils constituent aussi des points d’étape de l’avancement des feuilles de route des coalitions.
 Rapellons que le 1er sommet Climate Chance – Afrique 2018 a abouti à la création de huit coalitions spécifiques au continent africain (financement ; aménagement urbain durable ; agriculture durable, alimentation et reforestation ; énergie ; adaptation et eau ; bâtiment et construction durables ; éducation et formation ; mobilité et transports), qui se sont chacune doté de feuilles de route.

L’association garantit le travail continu de ces coalitions lors d’évènements internationaux  auxquels participent les acteurs concernés, par la mise à disposition de plateformes d’échanges en ligne sur lesquelles les acteurs partagent des bonnes pratiques, appels à projets, opportunités de financements, etc. L’Association Climate Chance souhaite ainsi mobiliser la communauté d’acteurs agissant pour le climat en Afrique, renforcer les synergies entre ces acteurs, et propulser leurs actions, paroles et priorités sur le devant de la scène climat internationale.

Le sommet Climate Chance – Afrique est également une opportunité pour faire grandir les coalitions en agrégeant de nouveaux acteurs dans la dynamique de travail en commun.
 Un appel à contributions a été diffusé très largement début 2019 visant à faire connaître des projets et initiatives d’action climat du continent africain
. Les 376 projets reçus seront publiés sur la cartographie de l’action en ligne sur le site de Climate Chance, leurs représentants vont intégrer les coalitions thématiques et 70 projets sélectionnés parmi ces 376 seront présentés pendant le sommet (programme d’énergies renouvelables par Oxfam Sierra Leone, réemploi de bagasses de cannes à sucre et cosses de noix de coco par Ecovon etc.), bénéficiant ainsi d’une grande visibilité auprès des acteurs et des médias.

Pour ce présent Sommet il sera  ponctué par des séances plénières où débattront ensemble représentants d’institutions, acteurs du terrain, et personnalités de haut rang (Son excellence Nana Akufo-Addo, président de la République du Ghana ; Jean-Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de Cités et Gouvernement Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) ; Ronan Dantec, sénateur français, président fondateur de Climate Chance, Soham El Wardini, Maire de Dakar (Sénégal) ; Luc Gnacadja, ancien ministre de l’environnement du Bénin et ancien Secrétaire exécutif de la Convention de l’ONU sur la lutte contre la désertification, Tomas Chruszczow, champion de haut niveau pour le climat auprès de la Convention de l’ONU sur les changements climatiques, etc.), exposant chacun leurs problématiques et propositions.

Des événements.  parallèles  visant à diffuser l’information, renforcer les capacités des acteurs, mettre en réseau : formation de journalistes africains sur le climat par Climate Tracker, forum des entreprises, seront consacrés au premier jour ainsi que le Programme mondial pour l’évaluation des ressources en eau de l’UNESCO,, la présentation du projet “Adapt’action” de la Banque africaine de développement, er la Clôture de la phase 2 du programme de la Convention des Maires en Afrique sub saharienne (CoM SSA) en présence de 40 maires de toute l’Afrique, COP in Africa simulation de négociation climat pour sensibiliser et mobiliser la jeunesse, etc.

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1e Édition Journées EcoCitoyennes du Bénin: Défi Nexus Climat Alimentation Habitat et Énergie

Les Journées Ecocitoyennes du Benin est une initiative qui consiste à soutenir les démarches de
développement durable au sein des collectivités locales, des villes à travers des échanges
participatifs avec toutes les parties prenantes (politiques, spécialistes, universitaires et citoyens).
Les objectifs du forum sont :
• Rassembler les synergies entre les différents acteurs qui œuvrent pour la sécurité
alimentaire et la lutte contre les changements climatiques.
• Échanger les savoirs et les savoir-faire locaux sur la question du changement climatique,
des énergies renouvelables et de la sécurité alimentaire ;
• Proposer des actions à soutenir en faveur de la protection de l’environnement ;
• Professionnaliser les éducateurs à l’environnement ;
• Promouvoir les acteurs de l’environnement en leur offrant une plate-forme d’expression ;
• Susciter des actions communales en vue d’une ville écologique locale et utile ;
• Transmettre des recommandations aux décideurs politiques à travers une déclaration.

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Voici le discours épatant du Président Suisse Ueli Maurer au Sommet des Nations Unies sur l’Action pour le Climat

Retranscrit par Megan Valère SOSSOU 
Plusieurs discours ont été tenu au sommet des nations unies mais celui du Président suisse, l’un des pays véritablement engagé dans le soutien des projets verts en Afrique de l’ouest reste très épatant. En voici le contenu.
En tant que pays alpin, la Suisse est particulièrement touchée par le changement climatique. Une hausse de un degré de réchauffement planétaire se traduit par plus de deux degrés en Suisse. Les glaciers qui disparaissent, la neige qui ne tombe plus, les éboulements fréquents en montagne, c’est une part de notre identité, de notre tradition, qui s’éteint. Le changement climatique menace donc notre mode de vie. Nous devons le prendre au sérieux. La Suisse ne peut, à elle seule, contenir le changement climatique. Aucun pays ne le peut. C’est pourquoi le cadre international créé par l’Accord de Paris est primordial. Je salue donc aujourd’hui l’initiative du Secrétaire Général, qui nous incite à nous réinventer.
Les deux préoccupations de Ueli M’aider
La question du changement climatique me cause deux préoccupations: d’un côté, le climat change, il fait de plus en plus chaud. D’un autre côté, le battage médiatique et politique autour du climat empêche toute analyse lucide de la situation. Nous devons essayer d’élargir notre horizon de planification au siècle tout entier.
À cet égard, il y a deux défis auxquels nous devons faire face : Le premier concerne les mesures que nous pouvons prendre pour ralentir le réchauffement climatique. C’est un problème en suspens. La Suisse veut atteindre le zéro émission nette de CO2 d’ici à 2050. Nous nous engageons concrètement pour y parvenir – même si le travail qui nous attend est difficile.
Des questions qui taraudent l’esprit 
L’ampleur du deuxième défi me semble encore sous-estimée : Quelles sont les mesures à engager aujourd’hui pour survivre dans un climat plus chaud? Où et comment vivrons-nous dans 50 ans? Comment nos aliments seront-ils produits? Qu’en sera-t-il des ressources telles que l’eau et l’énergie? Quels arbres devons-nous planter aujourd’hui et à quel endroit pour que nous puissions profiter de leurs fruits dans 50 ans?
Pour trouver des réponses et des solutions, nous devons investir davantage et de manière plus ciblée dans la recherche et le développement. Nous avons besoin d’innovations, de nouvelles technologies ainsi que de systèmes et de processus respectueux du climat. Le défi est de taille. Les hautes écoles ont besoin d’un cadre propice et de ressources pour tester de nouvelles approches. La mise en œuvre nécessitera de débloquer des milliards pour investir dans les nouvelles technologies.
De l’apport financier 
La place financière suisse avec son rayonnement mondial, sa longue tradition et son expertise assume cette mission. Et grâce à notre place financière, nous favoriserons cette prise de conscience. A cet égard, la Suisse a lancé avec les Pays-Bas une initiative qui soutient les pays et les institutions financières souhaitant évaluer l’impact et l’alignement de leurs flux financiers avec les objectifs de l’Accord de Paris. Nous souhaitons inviter tous les pays présents à se joindre à ces efforts.
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Nutrition : Fer de lance d’une santé de fer et de la protection des ressources naturelles


Par Megan Valère SOSSOU

Le Bénin à l’instar des autres pays du monde subit les affres de l’éffondrement de l’équilibre écosystémique. Ainsi, pour pallier au problème, chacun y va de son pouvoir et de son domaine. C’est conscient de ce que notre alimentation participe plus ou moins à l’amenuisement des ressources naturelles qu’on est tenté de savoir en quoi le choix d’une bonne nutrition peut aider à atténuer l’effet ressentir sur le bon fonctionnement de nos ressources naturelles.

Qu’est ce que le régime végétarien ?

De ce fait nous mettons la loupe sur le régime végétarien. Ce dernier, plus respectueux de l’environnement est équilibré et parfaitement adapté à tout âge de la vie, sous réserve de composer son assiette de façon raisonnée en apportant des protéines à chaque repas constitué uniquement des produits d’origine végétale comme les légumineuses.
Le régime végétarien est donc un régime qui exclut les protéines d’origine animale de l’alimentation pour des raisons éthiques, environnementales ou encore de santé.S’il est bien pratiqué, le régime végétarien est riche en fibres apportées notamment par les légumes et les céréales complètes, il permet ainsi de lutter contre la constipation, le diabète et les troubles du transit a déclaré M. Adidekon Gaspard végétarien pur dans la commune de Savalou.

Régime végétarien pour une santé de fer

Il permettrait aussi selon l’Infirmière d’Etat Mme Nonfon Amélie de réduire le risque de cancer de la prostate et du côlon, grâce à une abondance de fruits et de légumes, à un apport faible en matières grasses et à l’absence de viandes fumées, carbonisées, ou contenant des nitrites.
Elle renchérit en justifiant qu’une alimentation composée de céréales complètes, de noix, de légumineuses, de fruits et de légumes assure des apports satisfaisants en protéines, hydrates de carbone, vitamines (en particulier A, C et E), oligo-éléments (dont le calcium, le phosphore et le magnésium) et en fibres, tout en limitant la consommation de produits riches en cholestérol et en graisses saturées.
 A en croit Mme Nonfon l’absence de viande éliminerait presque totalement les risques de contracter des infections reliées aux bactéries ou aux virus. Ce qui vient renforcer la thèse selon laquelle la Prévention des pathologies cardiovasculaires passe par le choix d’une bonne nutrition en nous maintenant à un poids santé normale.Elle soutient, je cite <<le végétarisme ne comporte pas de risque de carence en fer>>. En revanche, si ces aliments sont oubliés dans les menus, cela peut mener à une situation d’anémie conduisant à une supplémentation médicamenteuse a t-elle laissé entendre.
Les avantages de ce mode de nutrition ne sont plus à douter car tout le monde avait cru parfois à tort que les végétariens manquent de protéines.

Fer de lance de la protection de l’environnement et des ressources naturelles

Le régime végétarien réduit le gaspillage des ressources naturelles par l’industrie agro-alimentaire. L’élevage et l’abattage des animaux puis le traitement et le conditionnement de la viande non seulement mobilisent de très importantes superficies de terrain, mais consomment énormément d’eau et d’énergie. Adopter un régime végétarien est une contribution personnelle à la préservation de notre écosystème actuellement fragile.
De plus, si les pays qui sont de grands consommateurs de viande diminuaient leur demande, ils libéreraient ainsi des terres de pâturage, qui pourraient à nouveau servir à une regérescence.
Si vous souhaitez adopter un mode de vie respectueux de l’environnement, du bien être animal et de votre propre santé optez pour le régime végétarien. Terminons notre article sur cette affirmation de Albert Einstein qui disait « Rien ne pourra être plus bénéfique à la santé humaine ni accroître les chances de survie de la vie sur terre, qu’une évolution vers un régime végétarien ».

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Climat : Entre ampleur de la grève et lenteur des décideurs

Par Megan Valère SOSSOU
Des jeunes engagée grèvent pour le climat, l’Afrique absente. Qu’en dire du Bénin?
Annoncée depuis peu, la grève climatique s’est tenue et a fait grand écho à travers le monde. De nombreux gens convaincus sont descendus sur les rues pour demander l’instauration d’une urgence climatique, une justice climatique, de mettre fin aux projets climaticides. Parmi ces gens, nous comptons beaucoup de jeunes. Une jeunesse décidemment engagée qui prend conscience du danger qui guètte sa génération. Malgré qu’elle soit la plus sensible et vulnérable aux effets néfastes du changement climatique, l’Afrique a brillée par son absence, qu’en dire du Bénin. Nous avons voulu feliciter cette jeunesse par cet article qui raisonne comme un soutien morale à cette jeunesse descendue dans la rue à l’occasion de cette troisième grève pour le climat initiée par la tonitruante adolescente suédoise Greta Thunbeg.
Greta ose le ton et gronde <<Comment osez vous ? >>

Cette dernière levait le ton sur ses grands et contre la lenteur des décideurs internationnaux au Sommet du Climat tenu par les Nations Unies « Comment osez-vous ? » même s’il n’y a eu personne pour répondre à cette question, elle ne baisse pas et continue « Je ne devrais pas être là, je devrais être à l’école, de l’autre côté de l’océan. (…) Comment osez-vous ? Vous avez volé mes rêves et mon enfance avec vos paroles creuses. Les gens souffrent, les gens meurent. Des écosystèmes entiers s’effondrent, nous sommes au début d’une extinction de masse et tout ce dont vous pouvez parler, c’est de l’argent et du conte de fée d’une croissance économique éternelle. Comment osez-vous ? Depuis plus de quarante ans, la science est claire comme du cristal. Comment osez-vous regarder ailleurs et venir ici en prétendant que vous en faites assez ? (…) Vous dites que vous nous entendez et que vous comprenez l’urgence mais je ne veux pas le croimonde On remarque généralement, que le ton monte de part le monde. Alors que l’ampleur de la catastrophe climatique devant nous semble toujours plus grande, la mobilisation ne faiblit pas.
Passivité face à l’urgence climatique, chacun aura pour son compte <<affres du rechauffement>>


Mais nous continuons à nous poser certaines questions qui aussi pertinentes qu’elles soient, trouveront leurs réponses en chacun de nous. D’où viendra le changement tant souhaité? Quelle serait la victoire pour le mouvement climat ? un mouvement de résistance doit avoir comme objectif à long terme la résolution de ce problème, et donc le démantèlement des systèmes qui en sont à l’origine. Et par quels moyens nous allons démanteler ces systèmes? C’est certainement un point aveugle de notre mouvement, cette dernière question si mal posée qu’elle nous rend pour l’instant irréconciliables à l’intérieur même de ce mouvement. Si on ne la pose pas correctement, impossible de réfléchir, impossible d’être stratèges, impossible de gagner.
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Bénin | Journée mondiale du nettoyage: une jeunesse engagée au détriment des politiques

Par Megan Valère SOSSOU

Le Bénin à l’instar des autres pays du monde, a marqué la journée mondiale du nettoyage par de fortes actions dans toutes ses villes. Cette journée qui s’est inspirée d’un mouvement née en Estonie a rafflée assez de monde pour la cause environnementale. Ce petit pays balte comptant seulement 1.3 millions d’âmes, agit concrètement pour la planète. C’est un des événements internationaux les plus réussis et rassembleurs.
Si nous sommes convaincus que les villes du monde en général et africaines en particulier sont souvent confrontées à des problèmes d’assainissement et de propreté alors cette journée est la bienvenue.

Pour 2019, la date retenue est le 21 septembre, si les organisateurs ont gagns le pari de l’évènement, ce n’est pas le cas au niveau des vieux politiciens restés incessement dans une gestion bancale du pays. En effet, ces derniers ont tentés de justifier de manière irrationnelle  le manque d’outils pour exécuter un travail volontaire et plus bénévole. C’est désolé pour un pays comme le Bénin.

Bref, une participation de nos gouvernants par la mise à diposition des outils de nettoyage serait encore plus un ingrédient de bon goût pour la réussite de cet évènement. Chacun est donc appelé, quelle que soit sa nationalité, sa position ou son lieu de résidence, à se remonter les manches et à se joindre à l’effort commun les prochaines fois.

Comment associer plaisir et ramassage des déchets, c’est l’idée de cette nouvelle pratique « sportive ».  Peut on se satisfaire des seuls resultats de cette journée? La réponse est Non, car rien qu’une série d’action ecocitoyenne et quotidienne peut transformer l’insalubrité en propriété garantissant ainsi un bonne santé à toutes les formes de vie sur terre et assurant un équilibre écosystémique. Non seulement cela renforce la conscience citoyenne mais la planète s’en sort forcément beaucoup plus propre que jamais.

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Changement Climatique: une hausse piquante de 7°C annoncée d’ici 2100

L’amélioration des outils de calcul a permis à des scientifiques français d’affiner et de produire de nouvelles simulations. Leur conclusion : le réchauffement climatique sera bien plus radical que ne le prédisent les modèles actuels. Parmi les scénarios, qui serviront de base au Giec, le plus optimiste exige d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2060 sur l’ensemble de la Planète.
Les scientifiques français ont produit deux modèles climatiques différents, ensuite soumis à plusieurs scénarios socio-économiques. « Dans le pire des scénarios considérés, la hausse de température moyenne globale atteint 6,5 à 7 °C en 2100 », selon une présentation.

Autrement dit, en français facile, si la température moyenne est à 35°C de nos jours, elle sera selon les prévisions actuelles de 42°C (35°C + 7°C=42°C) à l’an 2100. Ce scénario repose sur une croissance économique rapide alimentée par des énergies fossiles.
Comment éviter le pire pendant que le débat s’est clairement déplacé du terrain scientifique sur le terrain politique. Les débats ont bien montré les réticences des uns et des autres, ainsi que les points qui font mal. D’ailleurs le rapport du GIEC a été trop optimiste pour ne pas fâcher de plus.
Mais, est ce le moment d’émettre une émotion? L’heure est à l’action. Que faisons nous pour la neutralité carbone au Bénin? Quand cesserons nous de priser en ces temps difficiles de la terre les énergies fossiles ? Où allons nous avec l’idéologie climato-scepticisme qui se développe en sourdine au niveau de nos gouvernements ?
Des réponses favorites à l’urgence climatique seront les bienvenues pour qu’ensemble et activement la cible soit atteinte. On ne le dira jamais assez.

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Couche d’Ozone: 32 ans et en voie de guerison

Par Megan Valère SOSSOU
La couche d’ozone se trouve dans la haute atmosphère terrestre et nous protège contre les rayonnements ultraviolets du soleil, nocifs pour les êtres vivants. Mais il se trouve que ce protecteur naturel est fortement menacé. En prélude à l’édition 2019 de la journée mondiale réservée à sa protectio, António Guterres, Secrétaire général de l’ONU declarait il y a peu que  « En un peu plus de trente ans, le Protocole de Montréal n’a pas seulement permis de réduire le trou dans la couche d’ozone : il nous a montré que la gouvernance environnementale pouvait apporter des solutions aux problèmes mis en lumière par la science et que les pays pouvaient s’unir pour surmonter ensemble leur vulnérabilité. »

 « Gardons la tête froide et poursuivons nos efforts : le Protocole de Montréal »
L’abandon progressif des substances qui appauvrissent la couche d’ozone a non seulement aidé à protéger la couche d’ozone pour les générations actuelles et futures mais a également contribué aux efforts déployés par la communauté internationale pour faire face aux changements climatiques. Le thème de cette nouvelle édition de la journée mondiale de la protection de la couche d’ozone est intitulé « Gardons la tête froide et poursuivons nos efforts : le Protocole de Montréal »
Ce thème de la Journée internationale de la protection de la couche d’ozone de cette année est un cri de ralliement nous exhortant tous à poursuivre les travaux exemplaires menés pour la protection de la couche d’ozone et du climat dans le cadre du Protocole de Montréal. Le thème revêt deux connotations : notre travail de protection de la couche d’ozone protège également le climat et le Protocole de Montréal est un traité « cool », comme en témoignent les réussites exceptionnelles et le succès inégalé de cette convention internationale.
Il ne faut pas confondre l’ozone stratosphérique, la fameuse « couche d’ozone » qui contribue à protéger la Terre des rayonnements ultraviolets du soleil, et l’ozone que l’on respire et qui devient toxique lorsque sa concentration augmente. Cet ozone des basses couches de l’atmosphère est un polluant dit « secondaire » car il n’est pas directement rejeté par une activité.

La couche se serait en train de se reconstituer?
Le nombre et l’intensité des pointes de pollution ont diminué ces dernières années, notamment grâce à la réduction des émissions des précurseurs. En absorbant le rayonnement ultraviolet du Soleil, la couche d’ozone protège les êtres vivants à la surface de la Terre. Elle est indispensable. Mais des scientifiques ont observé dès le milieu des années 1970, une inquiétante diminution de sa concentration dans la stratosphère sous les effets délétères des fameux CFC (entre autres). Depuis le protocole de Montréal (1987), qui a abouti à une prise de conscience internationale, des mesures ont été prises pour soigner le problème. Le « trou dans la couche d’ozone » est-il en voie de guérison ? Il semble que oui. Des satellites surveillent les fluctuations de ce gaz dans la haute atmosphère, sous l’influence du Soleil et des activités humaines…
Il est observé dans le même temps une relative stagnation de la moyenne annuelle, voire une augmentation, qui évoque une hausse de 5% des moyennes annuelles sur la période 2000-2010.
Mais qu’est ce que l’ozone?
Rappellons que l’ozone ou trioxygène, est une substance de formule chimique O3 : ses molécules sont triatomiques, formées de trois atomes d’oxygène. L’ozone est ainsi une variété allotropique de l’oxygène, mais bien moins stable que le dioxygène O2, en lequel il tend naturellement à se décomposer. Il se forme à l’issue de réactions chimiques entre des composés organiques volatils (hydrocarbures, solvants…), rejetés par les activités industrielles, et divers polluants émis dans l’air (tels que les oxydes d’azote) émis principalement par le trafic routier. Ces réactions chimiques s’effectuent dans l’air sous l’action des rayons solaires, notamment les rayons UV. C’est la raison pour laquelle ces pollutions à l’ozone surviennent principalement l’été, en période de fort ensoleillement et s’il n’y a pas de vent pour le disperser.

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Rechauffement Climatique: Voici la solution de Bill Gates



Face à l’épineuse question du réchauffement climatique qui perdure.
Bill Gates finance un nuage chimique qui pourrait mettre fin au réchauffement climatique. This is the plan is a fly to high altitude, pulvériser of million of tonnes of a around the planet for create one nuage (Coller chimique). Le processus pourrait affecter les schémas atmosphériquespourrait aussi être régionaléradiquer le ciel bleu. 
Il est purement basé sur les études de modélisation. 
Less-to-one-to-one-to-hour-to-one résoudre la crise climatique?
Wait and see!

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Insalubrité à Cotonou: L’Education Environnementale la seule porte de sortie

DESCENTE DES MINISTRES TONATO DU CADRE DE VIE ET ALLASSANE DE LA DÉCENTRALISATION SUR L’ESPACE VERT DE HOUEYIHO : LE CONSTAT ÉTAIT AMER.
Descente du ministre du Cadre de vie sur l’espace vert de Houeyiho
Accompagnés du Préfet du littoral Jean-Claude CODJIA et du Maire de la ville de Cotonou Isidore GNONLONFOUN, les deux ministres du gouvernement du président Patrice TALON ont effectué une descente sur cet espace vert de détente réalisé à coût de millions. Cette descente fait suite aux grognes répétées des riverains de cette zone qui se plaignent du non entretien des lieux. Une fois sur les lieux, le constat était désolant. L’espace vert aménagé est devenu un dépotoir d’ordures de tout genre.
Dépassé, le Ministre du Cadre de vie et du développement durable Didier TONATO n’a pas caché sa colère et a donné des instructions au Préfet du littoral et au Maire de Cotonou pour que l’espace soit vite mis au propre et qu’un suivi régulier soit fait afin de traquer ceux qui s’amusent à salir ces lieux. Séance tenante, Jean-Claude CODJIA a promis mettre tout en oeuvre en symbiose avec la municipalité de Cotonou pour que les instructions données soient exécutées.
Il y a lieu ici de dénoncer ce comportement de nos citoyens qui ramassent des ordures de chez eux pour aller les déverser dans un espace public. Le citoyen béninois est à rééduquer. Les Chefs quartier, les Chefs d’arrondissement doivent aussi s’associer aux autorités centrales pour mener ce combat. Il y va de notre mieux être collectif.
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Désertification New Delhi 2019: Une grande muraille verte s’annonce au Sahel

Par Babacar Sene
En marge de la quatorzième session de la Conférence des Parties à la Convention (COP14), ce Lundi 9 septembre 2019
la conférence des Nations Unies dont  le thème s’intitule « Investir dans les terres, libérer les opportunités ». abrite la rencontre de haut niveau qui  s’ouvre à New Delhi,ce organisée par le secrétariat de la Convention, en collaboration avec l’Agence panafricaine de la grande muraille verte (PAGGW) ; ainsi ils  ont décidé d’animer cette conférence dénommée » rencontre de haut niveau sur la Grande Muraille Verte  » au cours de laquelle les partenaires sous le lead de l’Afrique  vont élaborer une feuille de route visionnaire  10 ans après son lancement avec des objectifs ambitieux de restauration de 100 millions d’hectares de terres, et la création de 10 millions d’emplois verts d’ici 2030 dans l’ensemble du Sahel sous la présidence  de H.E. Mme Amina J. Mohammed, secrétaire générale adjointe des Nations Unies et H.E. Josefa Leonel Correia Sacko, commissaire de l’Union africaine à l’économie rurale et à l’agriculture

La rencontre , tenue en marge de la quatorzième session de la Conférence des parties (COP14) de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD)  a enregistré la participation la Commission de l’Union africaine, l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, des ministres, y compris ceux des pays participant à l’Agence Panafricaine pour la Grande Muraille Verte; Le Premier ministre de Saint-Vincent et-les Grenadines, les chefs de délégation des parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification, le système des Nations Unies, les organisations intergouvernementales, les acteurs régionaux; acteurs du secteur privé; organisations de la société civile, champions de la Grande Muraille Verte – Baaba Maal, Ricky Kej et Hindou Oumarou Ibrahim ; elle est animée par le Secrétariat de la Convention, en collaboration avec l’Agence panafricaine de la grande muraille verte (PAGGW), représentée par SE Marieme Bekaye, ministre de l’Environnement et du Développement durable de la Mauritanie et présidente du Conseil des ministres – partenaires ; les progrès actuels des États membres de la Grande Muraille Verte, soutenus par l’UA, le PAGGW et la communauté internationale parSene
 le Ministre.

A cette occasion les partenaires se disent très préoccupés  par le fait que 65% des terres du continent africain sont toujours dégradées, et ont fait appel  à une montée en puissance et à une accélération rapides de l’initiative, afin de faire progresser la cohésion sociale, l’action climatique (à la fois l’adaptation et l’atténuation) et le développement économique via un couloir écologique transformateur soutenant des millions de personnes. de vies.
Ils ont en outre au cours de la rencontre, convenu de l’élaboration d’une feuille de route qui se concentrerait sur la contribution de l’Initiative à 15 des 17 objectifs de développement durable.
D’ici 2030, l’initiative vise à assurer d’une part la restauration de paysages à grande échelle  avec un objectif de restaurer 100 millions d’hectares de terres dégradées afin de transformer la vie de ceux qui vivent en première ligne du changement climatique et de la désertification et d’autre part de créer  10 millions d’emplois verts, notamment par le biais de chaînes de valeur durables et en reliant les producteurs locaux aux marchés mondiaux lucratifs et de promouvoir l’énergie propre, dynamisant les collectivités riveraines du mur et créant des économies locales garantissant la productivité de la terre

Une approche plus innovante doublée d’un mécanisme de coordinations  est d’une nécessité impérieuse affirmés par les participants  pour réaliser les ambitions de la Grande Muraille Verte et soutenir la mise en œuvre de la feuille de route et  pour une transformation et une mobilisation réelles des ressources, notamment pour exploiter les atouts de la région et les opportunités offertes par les jeunes et les femmes en tant que principaux moteurs du changement.

Un engagement commun a été pris pour mobiliser des ressources techniques et financières, des secteurs public et privé, par le biais de partenariats gagnant-gagnant, reconnaissant que les investissements du secteur privé sont essentiels pour créer des emplois verts et de la richesse le long du mur et réaliser à terme la vision 2030.
Les participants ont échangé leurs points de vue sur une myriade d’opportunités offertes par la région, en mettant l’accent sur les chaînes de valeur durables, les énergies renouvelables et l’entrepreneuriat rural, et ont souligné l’importance de changer le discours pour souligner le Sahel comme une «terre d’opportunités».
   Les partenaires ont souligné la nécessité de capitaliser sur la dynamique politique croissante derrière des initiatives telles que « Mur vert » en interrogeant le récent rapport du GIEC intitulé « Changements climatiques et aménagement du territoire » ; ce rapport  souligne que la réhabilitation des terres était l’un des moyens les plus efficaces de faire face à l’urgence climatique, Il a été noté que le prochain Sommet sur l’action pour le climat du Secrétaire général de l’ONU, le 23 septembre, serait crucial pour renforcer l’appui, y compris dans le cadre de la solution fondée sur la nature, afin de faire progresser l’action positive en faveur de la Grande Muraille Verte d’ici 2030 et d’inspirer un sentiment d’appartenance à la société. » Mouvement de Restauration Globale ».
La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD) promeut une bonne gestion des terres avec ses 197 Parties qui visent, par le biais de partenariats, à mettre en œuvre la Convention et à atteindre les objectifs de développement durable.
 L’objectif ultime est de protéger notre territoire contre la surexploitation et la sécheresse, afin qu’il puisse continuer à nous fournir à tous de la nourriture, de l’eau et de l’énergie.
En gérant durablement les terres et en luttant pour la neutralité de la dégradation des sols, maintenant et à l’avenir, nous réduirons l’impact du changement climatique, éviterons les conflits liés aux ressources naturelles et aiderons les communautés à prospérer.
La Convention est le seul accord international juridiquement contraignant sur les questions foncières.
Babacar Sene Journal Agropasteur/babaclimat

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Université Oran 1: 9eme Rencontre Internationale de Toxicologie du 16 au 18 Novembre 2019

La Société Algérienne de Toxicologie en collaboration avec le Laboratoire de Recherche en Santé Environnement de l’Université Oran 1 organisent la 9ème Rencontre Internationale de Toxicologie du 16 au 18 Novembre 2019 au centre des discussions les pesticides.

Les pesticides, largement utilisés en agriculture, constituent une menace écologique et sanitaire aussi bien pour les travailleurs agricoles que pour la population générale.
En effet, ces produits phytosanitaires peuvent être à l’origine d’intoxications chroniques, avec des effets tardifs dangereux notamment neurologiques, reprotoxiques, perturbateurs endocriniens, génotoxiques et cancérogènes. Les pesticides peuvent également causer des intoxications aigues suite à une mauvaise utilisation, un usage accidentel ou une tentative d’autolyse.

La présente rencontre, sera l’occasion aux chercheurs et aux acteurs de la santé, de la sécurité au travail et de la protection de l’environnement, de communiquer et d’échanger leurs expériences dans l’évaluation et la gestion du risque environnemental et sanitaire lié aux pesticides.

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Autriche: 1er pays de l’Europe où le glyphosate est interdit


Longtemps critiqué le glyphosate vient d’être interdit en Autriche. En effet, les députés autrichiens ont adopté mardi un projet de loi interdisant totalement l’usage de glyphosate, l’herbicide soupçonné d’être cancérigène. L’Autriche devient le premier pays de l’UE à bannir l’herbicide au nom du « principe de précaution ».

Lutte contre les changements climatiques : Le Bénin dépose les armes

Le Bénin est un pays en voie de développement qui continue de subir l’épineux problème du déficit énergétique. Il est vrai que l’énergie est vitale pour une économie prospère. Mais, celle issue de l’exploitation des combustibles fossiles est reconnu par les scientifiques comme étant le principal secteur d’émission de gaz à effet de serre, et donc pas conseillée dans une dynamique du développement durable. Le Bénin, pour faire face au problème de déficit énergétique a donc choisi d’exploiter du gaz naturel à ses côtes.

Le 24 Juillet 2019, le pétrolier français Total a signé un double contrat avec le gouvernement béninois pour construire, exploiter et alimenter un terminal flottant d’importation de gaz naturel liquéfié au large des côtes béninoises.
Ainsi, le Bénin passe malheureusement outre les accords et conventions signés en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Une nouvelle qui surgit comme un vent redoutable et qui remet en cause tous les efforts consentis par la communauté internationale en la matière.
Exemple du fonctionnement de l’équipement d’exploitation du gaz naturel

Conséquences environnementaux de l’exploitation du gaz naturel
Le gaz naturel est l’un des combustibles fossiles non renouvelables dont l’usage n’est plus recommandé non seulement à cause de sa non durabilité mais aussi des énormes risques environnementaux que son exploitation présente. Il est extrait de roches sédimentaires avec une combustion qui revient à rejeter dans l’atmosphère du carbone resté sous la terre expliqueront les spécialistes.
Pour Jacques Aguemon Expert Changement climatique, le Bénin est dans de beau drap dans cette affaire. Pour lui, accepter d’être consommateur d’un tel combustible, c’est balayer du revers de main les accords signés en matière de lutte contre les changements climatiques. Car, poursuit il, chaque étape de l’exploitation du gaz naturel entraine des émissions de gaz qui renforce l’effet de serre dans l’atmosphère. Or, l’effet de serre du méthane principal composant du gaz naturel est plus de vingts (20) fois supérieur à celui du CO2 a t-il ajouté.
À ces effets, le jeune chimiste béninois Nassirou L. AMADOU, renchérit que la probabilité d’une contamination des côtes béninoises par des fuites de gaz est élevée. Par ailleurs, il appuie son argumentation sur un exemple du gaz biométhane issu de la fermentation des déchets organiques (d’origine agricole ou urbaine) dans un méthaniseur comme une alternative sûre qui pourra permettre la maîtrise des déchets ménagers devenus trop insupportable et en retour procuré de l’énergie durable aux ménages. Il a profité pour exhorter le gouvernement à retirer ce projet écocide et à aller vers les énergies vertes et ou renouvelables.
 
Et si le gaz naturel s’épuisait ? Comment allons nous faire, s’interroge un citoyen.
Monsieur Roger Houessou résidant dans la commune d’Abomey Calavi, commune qui héberge la centrale électrique de Mari Gléta où huit (08) turbines à gaz attendent le fameux gaz naturel, déplore que l’option ne soit pas mise sur l’énergie solaire ni éolienne tout en s’interrogeant « Et si le gaz naturel s’épuisait ?, Comment allons nous faire ». Pour ce dernier, il est de l’interêt des politiques de nous choisir des projets d’énergie durables que nous présenter souvent de l’archaïque.

  Vue du ciel de la centrale thermique de Maria Gléta dans la commune de Abomey Calavi
 
Le Bénin pourra il  atteindre les objectifs du développement durable d’ici 2030, avec ce revirement ?
Pendant que les scientifiques du GIEC démontraient dans un rapport la grande responsabilité  du secteur énergétique en particulier l’exploitation du pétrole et du gaz, l’Agence Internationale de l’Energie dans son scénario de référence établit aussi que la production de gaz naturel devra augmenter de 1350 milliards de mètres cubes entre 2006 et 2030. Pour un monde durable et prospère, il va falloir réorienter les objectifs vers une transition énergétique verte et pour cela les regards sont une fois encore tournés vers les décideurs politiques.
Megan Valère SOSSOU



COP 14 Désertification New Delhi 2019: Participation effective de la Francophonie à la 14ème session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la Désertification




Par Babacar Sene


Beaucoup d’institutions participent à la COP 14 sur la Désertification ; des activités sont programmées et qui restent à être confirmé ; 
C’est le cas de la Francophonie qui a soumis un programme provisoire qui reste à être confirmé de l’avis des responsables
Pour cette présente participation de la Francophonie à la 14ème session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la Désertification(CdP14) le Programme d’activités s’articule autour : 
•Atelier préparatoire des négociateurs francophones et des acteurs non étatiques: renforcement des capacités et discussion des points inscrits à l’ordre du jour de la CdP14, Mardi 3 septembre 2019, de 18h00 à 20h00 à la salle MET-15, Centre des Conférences.

• Évènement parallèle: Les outils et les expériences nationales de mise en œuvre de la neutralité en matière de dégradation (cas du Mali, du Niger et de la Mauritanie: étapes après la définition des cibles de NDT) Vendredi 6 septembre 2019, de 18h00 à 20h00 au Pavillon des Conventions de Rio, Centre des Conférences (à confimer)

. • Concertation ministérielle francophone sur le thème: « Favoriser le développement de projets transformateurs et la mobilisation des ressources pour la mise en œuvre de la NDT* dans l’espace francophone» Lundi 9 septembre 2019 de 12h30 à 15h00, sous forme d’un déjeuner-débat, à Salle (à préciser).

• Autres activités : Du 2 au 13 septembre 2019: annonce des lauréats de l’appel à projets du 19 juillet 2019, rencontre des partenaires, suivi des sessions de négociations (CdP, CRIC et CST), animation de kiosque.

L’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD), organe subsidiaire de l’Organisation internationale de la Francophonie souhaite remercie chaleureusement ses partenaires dans la mise en œuvre de ce programme d’activités, organisé dans le cadre de la 14e Conférence des Parties à la Convention sur la lutte contre la Désertificationnotamment le Secrétariat de la Convention sur la lutte contre la désertification ,l’UNISFERA ,la Banque Africaine de développement (BAD) l’’Agence de la grande muraille verte , le CARI international.

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Ecosystème et Sol: L’Allemagne va interdir le Glyphosate d’ici 2023. Le Bénin en est où?

L’Allemagne va bannir fin 2023 l’utilisation du controversé herbicide glyphosate, a décidé mercredi le gouvernement allemand, qui a présenté une série de mesures pour la protection des insectes et animaux.

L’interdiction de cet herbicide produit par Monsanto entrera en vigueur le 31 décembre 2023, lorsque la période actuelle d’autorisation par l’Union européenne arrivera elle-même à échéance.

Des limitations dès 2020

Sans attendre 2023, l’Allemagne prévoit dès l’année prochaine de premières limitations, avec une interdiction dans les parcs et jardins particuliers, ainsi que de premières restrictions pour les agriculteurs.
« Nous critiquons la décision du gouvernement allemand d’éliminer progressivement le glyphosate d’ici la fin de l’année 2023 », a réagi Liam Condon, membre du conseil d’administration de Bayer qui a racheté Monsanto.
Cette décision ne tient pas compte du jugement scientifique, vieux de plusieurs dizaines d’années, d’organismes de réglementation indépendants dans le monde entier, selon lequel le glyphosate est sans danger lorsqu’il est utilisé correctement.
Liam Condon, membre du conseil d’administration de Bayer
Cette interdiction a été également mal accueillie par l’Association allemande de l’industrie chimique (VCI), qui regroupe des entreprises du secteur.
En Allemagne, des biologistes tirent la sonnette d’alarme au sujet de la chute vertigineuse, en partie due aux herbicides, des populations d’insectes, perturbant les écosystèmes, notamment la pollinisation des plantes.

Classé comme « cancérogène probable »

Outre son action néfaste sur les insectes, le glyphosate est devenu une question sociétale après son classement comme « cancérogène probable » en mai 2015 par le Centre international de recherche sur le cancer, un organe de l’OMS.
Il fait l’objet de milliers de procédures aux États-Unis contre Monsanto, producteur de cet herbicide et filiale du géant allemand de la chimie, Bayer.
Par AFP |
Le Bénin véritable importateur de ce produit chimique probablement cancérogène doit s’inscrit dans une logique de réduction à long terme. Il y va du bien être de sa population et de tout le systéme écosystémique national.
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Prix Netpreneur pour l’Afrique : la dernière ligne droite pour récompenser les gagnants.

La composition du jury de la demi-finale de l’Initiative du prix Netpreneur pour l’Afrique (ANPI) de cette année a été annoncée.
Créée par la Fondation Jack Ma, l’ANPI est un concours qui s’adresse aux entrepreneurs africains. Pour les dix prochaines années, l’ANPI aura lieu en Afrique et sera couronné chaque année par une finale annuelle au cours de laquelle dix finalistes participeront à un concours de pitch. L’ANPI a pour but de soutenir et d’inspirer la prochaine génération d’entrepreneurs africains de tous les secteurs qui visent à bâtir une économie plus durable et plus inclusive pour l’avenir.

Le dépôt des candidatures pour la première ANPI a officiellement pris fin le 30 juin 2019 et près de 10 000 candidatures en provenance de 50 pays africains ont été reçues. Le jury de la demi-finale est composé de sept entrepreneurs, investisseurs et personnes de la communauté des affaires réputés de tout le continent. Le jury évaluera les demi-finalistes et sélectionnera les dix premiers finalistes de l’ANPI. Les 10 finalistes présenteront ensuite leur projets devant Jack Ma et d’autres juges influents pour tenter de gagner une part du prix en espèces d’un montant total de 1 million de dollars américains lors de la finale qui se tiendra au mois de novembre à Accra, au Ghana.

« La réponse très positive et la qualité des demandes que nous avons reçues ont dépassées nos attentes.  Nous attendons avec impatience la prochaine étape où ce jury d’éminents juges nous aidera à choisir nos finalistes », a déclaré Jason Pau, conseiller principal pour les programmes internationaux de la Fondation Jack Ma.

« Notre objectif en matière de sélection des juges de l’ANPI était de trouver de véritables représentants de la diversité du paysage de l’entrepreneuriat et des affaires en Afrique. Les juges que nous avons choisis sont de véritables chefs de file dans leur secteur d’activité, viennent d’horizons très différents et apportent chacun des connaissances et qualifications particulières. Leurs commentaires seront inestimables et donneront le ton à la compétition. Nous souhaitons bonne chance aux candidats et aux juges tandis que nous cheminons vers la grande finale à Accra », conclut Pau.

« C’est impressionnant de voir la passion qui vient des quatre coins de l’Afrique. Je suis inspiré par la qualité des candidatures reçues et par la façon dont les jeunes gens et les personnes âgées font la différence grâce à la résilience et la détermination dont ils font preuve en portant leur attention sur la communauté », a déclaré Sam Gichuru, fondateur et PDG de Nailab. « J’ai hâte de voir les finalistes de la première édition.  Aux entrepreneurs qui ont raté l’échéance de dépôt des candidatures, soyez prêts à postuler l’année prochaine ».

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Ecosystème et Sol: Une partie de l’Amazonie en proie aux flammes

Jair Bolsonaro le Président Brésilien est en place depuis 6 mois que de graves conséquences se font déjà ressentir pour l’Amazonie. Depuis son accession au pouvoir, en janvier dernier, le rythme de la déforestation en Amazonie a bondi de 39 %. Le président populiste brésilien estime que les lois protégeant « le poumon de la terre » sont un obstacle au développement économique de son pays. Les feux de forêt au Brésil ont augmenté de 83% depuis le début 2019, par rapport à l’année précédente, en raison surtout de la déforestation sur brûlis.

 Entre janvier et août, 72.843 départs de feu ont été enregistrés dans le pays, contre 39.759 sur la totalité de l’année 2018, selon des chiffres de l’Institut national de recherche spatiale (INPE) qui observe notamment l’évolution de la forêt au Brésil. C’est pas prier qu’il faut faire, la communauté internationale doit réagir pour faire cesser le massacre de cette forêt primaire qui rassemble tout-de-même 70 à 80% de la faune et de la flore mondiale ! Merci de partager autour de vous, ensemble, nous pouvons essayer de faire bouger les choses.

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Ecosystème et Sol: Forum mondial sur les innovations pour les environnements marginaux à Dubai du 20 au 21 Novembre 2019

Forum mondial sur les innovations pour les environnements marginaux à Dubai du 20 au 21 Novembre 2019
L’impact de la salinisation des sols , de l’eau et du changement climatique sur les écosystèmes, la productivité agricole, les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire dans le monde , préoccupent les 
décideurs politiques, décideurs, scientifiques et experts influents qui sont à la pointe de la restructuration de l’agriculture et de la production alimentaire de demain; telle est la vision du Forum mondial sur les innovations pour les environnements marginaux oû prendront part quelques 250 sommités de renommée internationale qui débattront. sur des thématiques communes liées à la Gestion des environnements marginaux, à la Gestion durable des ressources naturelles, à l’Impact du changement climatique sur l’agriculture, à la diversification et amélioration des cultures, aux Nouvelles approches biotechnologiques et à une agriculture intelligente face au climat pour la sécurité alimentaire


L’objectif envisage un monde en 2030 où la faim sera éliminée, la sécurité alimentaire réalisée, la nutrition améliorée et l’agriculture durable encouragée. 
Alors que la population mondiale devrait atteindre 9,8 milliards d’habitants d’ici 2050, la sécurité alimentaire et nutritionnelle figure en bonne place dans l’agenda mondial. Atteindre zéro faim vient en deuxième position sur la liste des 17 objectifs de développement durable. 
Aussi ambitieux que cela puisse paraître, de nombreux doutes subsistent quant à la sécurité alimentaire future en raison de la diminution de la qualité et de la quantité des ressources naturelles, y compris les terres arables et les ressources en eau douce, destinées à la production agricole.
Le changement climatique et la salinisation des ressources en terres et en eau, entre autres, sapent déjà les efforts mondiaux en matière de sécurité alimentaire. 
La salinisation est à l’origine de pertes économiques énormes dans de nombreux pays où l’agriculture contribue largement au PIB.


Face à ces tendances inquiétantes, il est plus important que jamais d’améliorer la productivité et l’utilité des terres et des ressources en eau dégradées par la salinité et d’autres facteurs pour répondre à la demande future de produits alimentaires.
Ces ressources doivent être considérées comme des actifs plutôt que des passifs. L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture prévoit de produire 70% de nourriture en plus d’ici 2050, y compris une augmentation de 50% de la production céréalière annuelle pour atteindre environ 3 milliards de tonnes.
Ainsi le Forum permettra de faciliter clairement la cartographie des zones marginales déjà touchées par la salinité, la qualité médiocre de l’eau, les températures très élevées ; des éléments qui posent des risques à l’échelle mondiale, ainsi que l’élaboration et la mise en œuvre des stratégies d’adaptation et d’atténuation avec un appui politique solide pour faire face efficacement aux effets néfastes.
En tant que forum multipartite, GFIME servira de plate-forme pour présenter les dernières avancées en matière de recherche, d’innovation, de développement et de politique agricole et de production alimentaire dans des environnements marginaux, les régions du monde les plus exposées au changement climatique, à la rareté de l’eau et à la salinité et 
donnera aux scientifiques et aux experts l’occasion de présenter leurs recherches devant un public diversifié.


Le forum fournira un aperçu à 360 degrés des opportunités et des défis de l’agriculture et de la production alimentaire dans le monde. il permettra aux scientifiques et aux experts à se concentrer également dans d’autres domaines de recherche couvrant la gestion du stress agricole abiotique, la Salinisation des eaux et des sols, les impacts et la gestion du changement climatique, la productivité des cultures et leur diversification, la gestion des ressources naturelles, la génomique végétale, l’Agriculture en environnement contrôlé, l’aquaculture et la bioénergie.
Source: Babaca Sene

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Climat: 15 Août à Savalou, le changement climatique menace la filière igname

Dans la commune de Savalou, la culture d’igname a une valeur historique, culturelle et cultuelle. Cela a valu l’initiative de la fête de l’igname organisée chaque 15 Août. Mais, la production de ce tubercule est fortement dépendante des conditions climatiques qui connaissent cependant une forte variation.

A cet effet, les producteurs ont adoptés des stratégies. Ces stratégies endogènes développées par les producteurs pour faire face à cette situation climatique, consiste à valoriser les bas-fonds au profit de certaines variétés d’igname Laboko (dioscorea alata), Gangni (dioscorea cayenensis), déplacer la période de buttage de décembre à janvier, orienter les semenceaux vers l’ouest dans les buttes, abandonner certaines méthodes de stockage (stockage en tas à même le sol au champ et conservation en butte sans récolte des tubercules).climatiques qui connaissent cependant une forte variation.

D’ailleurs, tout le Bénin étant marqué par des irrégularités pluviométriques saisonnières caractérisées par des déficits hydriques suivis d’une diminution du nombre d’événements pluvieux. Cette situation climatique affecte de multiples secteurs d’activité, notamment l’agriculture dans la commune de Savalou.

Ainsi, outre le déficit pluviométrique et les températures extrêmes (1,6 °C) qui constituent les contraintes majeures auxquelles sont exposées le plus, les variétés Gangni et Laboko, la baisse de l’humidité relative (+15%) vient en troisième position entrave la production de l’igname par l’inondation des champs d’igname.
De surcroît, le pourrissement des tubercules sous l’effet du choc thermique, la fanaison des feuilles empêchant les stomates de faire respirer la plante d’igname, favorise ainsi la multiplication des insectes dangereux à la production de l’igname.

A cet effet, les producteurs ont adoptés des stratégies. Ces stratégies endogènes développées par les producteurs pour faire face à cette situation climatique, consiste à valoriser les bas-fonds au profit de certaines variétés d’igname Laboko (dioscorea alata), Gangni (dioscorea cayenensis), déplacer la période de buttage de décembre à janvier, orienter les semenceaux vers l’ouest dans les buttes, abandonner certaines méthodes de stockage (stockage en tas à même le sol au champ et conservation en butte sans récolte des tubercules).

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Eau: Identité remarquable de la paix en Afrique

Par Megan Valère SOSSOU

L’eau au centre des rituels traditionnels en Afrique traduit la paix recherchée.
Quand le feu est éteint par l’eau sacrée,
les bénédictions sont lancées,
les colombes sont lâchées,
les rameaux sont plantés,
le processus de paix est ainsi déclenché.

Il y a 3 milliards d’années,
la vie est apparue dans l’eau et grâce à l’eau, elle a existé.
Bref, sans eau pas de vitalité.
La paix est comme l’eau tous les jours, utilisée.
on ne la remarque que lorsqu’elle est épuisable.

Disposer d’eau constitue une richesse incomparable

surtout, quand elle est potable.

Mais aujourd’hui, les pays les plus favorisés la gaspillent et la polluent.
Tandis que sa rareté constitue un enjeu majeur, pour d’autres nations.
L’eau est la meilleure des boissons,
que nous ne connaissons.
Elle est autant source de paix selon nos pères (ancètres) que de conflit.
Travaillons que l’eau nous unisse à l’autre d’avantage dans une paix frite.

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Ecologisme : Au moins 164 militants écologistes tués à travers le monde en 2018

Il y a de quoi semer la panique dans le rang des écologistes.

Au moins 164 défenseurs de l’environnement se battant contre des projets miniers, forestiers ou agro-industriels ont été tués en 2018, selon le bilan annuel de l’ONG Global Witness.

Selon ce rapport publié mardi, d' »innombrables » autres ont été réduits au silence à travers le monde par la violence, l’intimidation et l’utilisation ou le dévoiement de lois anti-manifestation.

Le pays de loin le plus dangereux l’an dernier pour ces militants et les leaders autochtones défendant leurs terres a été les Philippines, avec 30 meurtres, a indiqué l’ONG.

La Colombie et l’Inde ont elles compté 24 et 23 morts en 2018. Avec 16 meurtres confirmés, le Guatemala est de son côté le pays avec le plus de morts comparés au nombre d’habitants.

« C’est un phénomène que l’on peut voir partout dans le monde: les défenseurs de l’environnement et des terres, dont un nombre important sont des représentants de peuples autochtones, sont considérés comme des terroristes, des voyous ou des criminels pour défendre leurs droits », a dénoncé dans le rapport Vicky Tauli-Corpuz, rapporteur spécial de l’ONU pour les droits des peuples autochtones.

« Cette violence représente une crise pour les droits de l’Homme mais également une menace pour tous ceux qui sont dépendants d’un climat stable », a-t-elle ajouté.

Le nombre de morts est en baisse par rapport à 2017, année la plus meurtrière avec 207 morts, mais Global Witness note que le nombre pourrait être sous-évalué, notamment parce que certains événements se produisent dans des lieux très reculés. 

L’événement le plus mortel rapporté par l’ONG en 2018 a eu lieu dans l’Etat du Tamil Nadu, dans le sud de l’Inde, où elle assure que 13 personnes ont été tuées après une manifestation contre une mine de cuivre.

Au moins huit militants impliqués dans des conflits terriens avec des représentants de l’industrie du soja ont été tués en 2018 dans l’Etat brésilien de Para à lui seul, selon l’ONG.

Aux Philippines, qui ont pris la place du Brésil comme pays le plus meurtrier, c’est neuf cultivateurs de canne à sucre, dont des femmes et des enfants, qui ont été abattus par des hommes armés sur l’île de Negros, assure Global Witness, qui ajoute que l’avocat représentant les familles des victimes a été tué quelques jours plus tard.

Alors que le groupe d’experts de l’ONU sur le climat (Giec) doit publier la semaine prochaine un rapport sur l’utilisation des terres qui devrait souligner l’importance des peuples autochtones dans la protection de la nature, l’ONG dénonce également une « tendance inquiétante » vers l’intimidation et l’emprisonnement des défenseurs de l’environnement.

Le rapport dénonce aussi le rôle des investisseurs, y compris les banques de développement, dans des projets controversés, et désigne nommément certaines entreprises accusées de faciliter les violations des droits.

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Écologisme : Megan Valère SOSSOU invité à rejoindre le Forum Vert EurAfrica

L’Analyste environnemental Megan Valère SOSSOU est invité par Robinah K. Nanyunja Première vice-présidente de la Fédération des verts africains et experte internationale en développement durable à rejoindre le Forum Vert EurAfrica pour une convergence des efforts à l’atteinte des objectifs du développement durable.

Le Forum Vert EurAfrican a été lancé et est promu par Lorenzo L. Colacicchi (promoteur et responsable des initiatives de développement durable public-africain EuroAfrican Community Initiatives) et Robinah K. Nanyunja (première vice-présidente de la Fédération des verts africains et experte internationale en développement durable). Les fondateurs coprésident conjointement l’initiative avec une vision d’égalité des chances et de réciprocité.
L’initiative est née en tant que réseau constitutionnel et prendra ensuite la forme d’une organisation non gouvernementale intercontinentale officiellement enregistrée.
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Ecologisme: Qu’est ce que la citoyenneté écologique ? La réponse ici ! 👇


Que pensez vous  de la citoyenneté écologique ? 


La citoyenneté est le lien social qui réunit une personne et l’État, et qui permet à cette personne de bénéficier de ses droits et d’accomplir ses devoirs civiques et politiques. Adopter un comportement citoyen, c’est aller au-delà de ses droits et devoirs civiques : c’est être responsable et autonome, individuellement et collectivement. Le citoyen contribue à donner un sens à la société dans laquelle il vit. L’éco-citoyenneté fait référence à l’écologie : la citoyenneté s’exerce aussi vis-à-vis de l’environnement et de la nature. 


Le citoyen a des devoirs envers la planète sur laquelle il vit, et l’environnement dans lequel il évolue. Ces devoirs sont indispensables, car ils sont le garant du maintien des ressources vitales de la Terre. Il s’agit donc pour chaque citoyen de se comporter quotidiennement en acteur de la préservation de l’environnement, en accomplissant des éco-gestes dans la vie de tous les jours. L’éco-citoyen trie ses déchets, économise l’énergie, protège la nature, consomme de façon responsable.


 Il s’informe sur les bonnes pratiques à accomplir, sensibilise son entourage aux éco-gestes et essaie de faire évoluer les mentalités et de faire changer les comportements. La démarche éco-citoyenne ne concerne pas seulement les particuliers : toutes les organisations, entreprises, collectivités, institutions doivent mettre en oeuvre des actions éco-citoyennes. Elles s’inscrivent ainsi dans une démarche globale de développement durable.


Source : http://www.vedura.fr/social/education/eco-citoyennete
Droits de reproduction : http://www.vedura.fr/legal/droit-reproduction-contenu (à lire impérativement avant toute reproduction de contenu)
Pour nous contacter : http://www.vedura.fr/contact

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Ecosystème et Sol: Les sachets plastiques restent incontournables dans nos marchés et lieux publics

Environ 500 milliards de sacs en plastiques sont produits dans le monde chaque année, pour une durée d’usage moyenne de 20 minutes. Sur le continent africain, des pays comme l’Afrique du Sud, le Mali, le Sénégal, le Maroc ou plus récemment le Kenya ont déjà prohibé leur utilisation.
Qu’en t il du Bénin?
Au lendemain du vote et de la promulgation de la loi  N* 2017-39 DU 26 DECEMBRE 2OI7 portant  interdiclion de lo prbduction, de l’importation, de I’exportation; de la commercialisation, de la détention, de la distribution et de l’utilisation des sachets en plastiques non biodégradable en République du Bénin le monde entier félicitait le Bénin de ce grand pas fait mais jusqu’à présent les sachets en plastique continuent de déambuler sur les étalages, dans nos marchés et lieux publics.
Tout porte à croire que  des alternatives pour pallier aux sachets sont rares et insuffisants. Pourtant ce n’est plus un un secret pour un citoyen, les sachets plastiques constituent un danger pour nos sols, le bien être des différents types d’écosystèmes que nous avons.

Du marché Ouando (Porto Novo) au marché de Azèkè (Parakou) en passant bien sûr par le marché Dantokpa (Cotonou) et le marché Houndjro (Abomey) le constat des eco-citoyens qui assure la veille écologique est triste et piteux. D’aucuns diront que la loi est venue paradoxalement donner un coup de pouce à ce qui venait d’être interdit. Mais pour les usagers rencontrés ça et là, les autorités exécutives et législatives ont faillit pour n’avoir pas anticipé sur l’après sachets plastiques.Des vendeuses se disent être prêtes pour les sachets biodégradables mais les industries de production réputées en la matière semblent manquer de souffle par rapport aux besoins.

Au vu de tout et en dépit des efforts que doivent consentir les autorités exécutives et législatives dans l’application stricte de la loi et l’accompagnement des structures proposant des alternatives d’une part et les citoyens dans le respect de la loi, il urge de mettre véritablement fin aux plastiques en général dans notre environnement car 400 ans est le temps moyen de décomposition d’un sac plastique. Ces sacs ou sachets en plastique rendent imperméable le sol surtout à cause sa non biodégradabilité.
Que dit la loi?
La loi dit en son Article 18 je cite <<Toute personne physique ou  qui produit, importe, exporte, commercialise, distribue ou détient en stock les sachets non biodégradables contraire aux dispositions de la présente loi.
En tout état de cause, aucune importation n’est autorisée pendant la période transitoire.
Passé ce délai, tout sachets non biodégradables en circulation, en contravention aux dispositions de la présente loi est saisi et détruit conformément aux dispositions en procédures requises>>. Que force reste à la loi.

Le mouvement citoyen écologique 229EcoCitoyens espère l’application rigoureuse de la loi qu’on s’est tous fixé.

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